Accueil Tests Crusader Kings III – Royal Court : salles du trône et intrigues dans...

Crusader Kings III – Royal Court : salles du trône et intrigues dans tous leurs états

Crusader Kings III: Royal Court

Première extension majeure pour Crusader Kings III, Royal Court inaugure une série d’une lignée sans doute longue de DLC pour le troisième opus de la série à succès. Le jeu étant encore « dans l’enfance », de nombreuses possibilités d’ajouts de mécanismes, de refonte de pays et d’aspects du titre sont possibles. Il est donc pour le moment plus difficile de prédire son évolution future que d’autres jeux du studio, comme le vénérable Europa Universalis IV et le déjà mûr Hearts of Iron IV.

Ici, le titre du contenu est assez clair : nous allons nous concentrer sur les cours des dirigeants choisis, ce à quoi on ne s’attendait pas forcément, même si d’autres points seront abordés comme les mécaniques culturelles. Cela peut paraître étonnant de prime abord et faire craindre à de la micro-gestion de phénomènes qu’on croirait anodins. C’est oublier l’importance du milieu curial dans les monarchies médiévales (et d’après d’ailleurs) où des jeux d’influences entre coteries, seigneurs et autres cabales peuvent déboucher sur des décisions de taille pour un État, bien relayées par la fiction. Un petit air des Rois maudits sur nos écrans ? Voyons donc la transcription de tout ceci en termes de jeu…

Tenir son rang

Phénomène complexe et bien étudié par les historiens, la cour signifie le lieu où s’assemblent les souverains et leur suite. Par extension, elle désigne les grands seigneurs qui les entourent et les relations entre les différents acteurs qui la composent. A la fois lieu physique et concept, elle est un point d’importance pour comprendre les monarchies, notamment médiévales. Des luttes d’influence s’y déroulent, des moments d’expression et de représentation du pouvoir s’y succèdent.

 

Un aperçu des multiples personnages que l’on peut recruter à sa cour. Outre les bonus donnés, on peut y trouver l’occasion de mieux contrôler certains vassaux.
Les cultures évoluent, s’hybrident, se transforment de manière passionnante.
On peut désormais apprendre la langue d’autres personnages. Très utile pour de plus grandes possibilités d’interaction ou se faire comprendre d’un nouveau vassal récalcitrant.
Un aperçu de ma modeste cour écossaise en début de partie.
Les artisans, paysans, seigneurs viennent en délégation vers le souverain, en attente de sa décision. On aurait aimé plus de choix, des assemblées comme les þing vikings par exemple.

Cet article nécessite un abonnement pour être lu dans son intégralité. Connectez-vous depuis la page Mon compte, ou consultez nos offres d’abonnement pour adhérer à notre gazette.

 

Pour plus d’informations sur Crusader Kings III: Royal Court, voyez cette page sur Steam. Concernant Crusader Kings III, voyez cette fiche sur Steam ainsi que notre test.

Notes
Multimédia
85 %
Interface
85 %
Gameplay
80 %
Article précédentPaper Wars 101
Article suivantDouze millions pour Cities Skylines
crusader-kings-iii-royal-court-salles-du-trone-et-intrigues-dans-tous-leurs-etats<br /><br /><b>Multimédia</b> : Les cours sont bien modélisées, s’intègrent agréablement au reste du jeu.<br /><br /> <b>Interface</b> : Les nouveaux ajouts sont clairement articulés avec les autres onglets et fenêtres du jeu. Très bien.<br /><br /> <b>Gameplay</b> : Contenu intéressant, même si trop « globalisant » et n’évitant pas certaines approximations.

Aucun commentaire

COMMENTAIRE

Ajouter votre commentaire
Veuillez indiquer votre nom ici

Quitter la version mobile