Après avoir mené de bout en bout la guerre sino-japonaise avec la Chine nationaliste, tournons-nous à présent vers son volet communiste. En début de partie, il s’agit d’un pays très faible, traversé par des courants internes divergents, notamment dans leur rapport à l’URSS. De plus, le communisme chinois vient seulement de terminer la « longue marche », soit le départ des régions du sud, où il était historiquement implanté, pour se réfugier dans les montagnes du Nord du pays, le tout sous la pression constante des forces nationalistes. Si les choses se sont un peu calmées quand commence le jeu, rien n’est réglé.
Captures d’écran 1 à 4
En janvier 1936, ma base industrielle est donc quasi inexistante et vos voisins sont, au mieux méfiants, au pire hostiles. Diverses options s’offrent au joueur : rester à l’écart du conflit avec le Japon et/ou s’aligner sur l’URSS, tenter de noyauter le front uni chinois de l’intérieur tout en participant aux combats, ce qui sera ici tenté.
Pour le moment, je suis entouré de seigneurs de guerre pas franchement amicaux, mes usines sont au nombre de deux et mon armée consiste en six divisions dont cinq d’un modèle de milice pas très adapté à une guerre moderne. Avec de pareils rapports de force, il est difficile d’espérer l’emporter tout de suite. Heureusement, l’extension et certaines fonctionnalités précédentes permettent quand même de se développer subrepticement. Ainsi, pour capturer du matériel et engranger de l’expérience, je mène plusieurs raids d’infiltration sur des positions voisines, et ce même en paix avec les seigneurs de guerre qui m’entourent.
De plus, le joueur peut tenter divers conflits frontaliers aux dépens de ses voisins. S’ils fonctionnent, on peut espérer mettre la main sur quelques provinces supplémentaires, ce qui est loin d’être négligeable au vu de la faiblesse de ses moyens. Dans cette partie, j’en ai réussi un et j’ai pu prendre le contrôle de Guyuan.
Cet article nécessite un abonnement pour être lu dans son intégralité. Connectez-vous depuis la page Mon compte, ou consultez nos offres d’abonnement pour adhérer à notre gazette.
Pour plus d’informations sur No Compromise, No Surrender, voyez cette fiche sur Steam. Ainsi que les notes de développement par exemple sur le wiki officiel. Pour le second passe d’extension, dont cet add-on fait partie, voyez cette page sur Steam.

