Seconde extension sur les unités d’élites après la réussie Division Fantôme, 1st Guard reprend le flambeau sans panache.

 

Au fil du temps, Panzer Corps 2 s’est de plus en plus éloigné du monde du wargame pour devenir un « jeu de guerre ». Pour clarifier, nous sommes face à un roman historique comparé à un livre d’histoire. Panzer General était l’ancêtre de ce roman et a eu un succès mérité. Les évolutions qui ont suivi nous ont conduit à Panzer Corps 2. Chaque nouveau volet devait apporter un plus par rapport au précédent, et on a ainsi eu l’apparition des héros, le changement de gestion de l’aviation, la personnalisation du commandement et bien d’autres, sans omettre les nouveautés cosmétiques comme le graphisme.

Cet ensemble a complètement dévoyé le titre au point d’édulcorer par trop l’aspect « simulation ».

Pourtant, je parle de l’extension précédente en bien, alors qu’elle n’a rien de fondamentalement différent avec celle-ci. Ainsi, si suivre l’évolution d’une division tout au long du conflit s’accorde avec la gestion des troupes et du matériel, avec un bémol pour l’aviation, 1st Guards n’est pas l’histoire de la 1ere division de la Garde.

1st Guards prétend suivre la montée en puissance des premières unités soviétiques jusqu’à la distinction suprême : appartenir à la Garde. En pratique, il s’agit d’une suite de missions semi-fictionnelles, vaguement inspirées d’opérations réelles, mais sans cohérence historique, sans ordre de bataille crédible, et sans lien réel avec la doctrine soviétique de 1941-43 et après.

Panzer Corps 2: Elite - 1st Guards
1/ Le paramétrage de notre avatar. Nous n’avons plus de photos proposées, je n’ai pas cherché si on pouvait en télécharger. Entre deux opus, j’avais oublié l’effet désastreux de « Modernisation lente », ce qui m’amènera à recommencer rapidement.
Panzer Corps 2: Elite - 1st Guards
2/ Surprise ! Nous sommes en Espagne !
Panzer Corps 2: Elite - 1st Guards
3/ Le graphisme est toujours plaisant. La condition de victoire est obligatoire pour continuer, tandis que les objectifs de prestige rapportent… du prestige et le spécial des héros ou du matériel.
Panzer Corps 2: Elite - 1st Guards
4/ L’armée de l’air italienne a vécu, que choisir comme bonus pour Cheslav Kirkorov ? Pour moi, ce sera l’attaque éclair.
Panzer Corps 2: Elite - 1st Guards
5/ Au tour de l’arme blindée italienne de m’amener une nouvelle recrue. En plus de sa capacité « tir rapide », je vais lui permettre d’ignorer les zones de contrôle. Compte-tenu de son histoire, l’obliger à être attaché à une unité d’infanterie semble normal, il n’en est rien et elle se retrouvera dans une unité blindée.

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Points positifs et négatifs

+ Prix, accessible à tous

+ Interface stable et familière pour les habitués

– Trop d’anachronisme

– Aucune évolution du moteur de jeu ni de l’interface

Pour plus d’informations sur Panzer Corps 2 – Elite – 1st Guards, voyez cette fiche sur Steam ou cette page chez Sitherine.

Notes
Multimédia
77 %
Interface
74 %
Gameplay
61 %
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panzer-corps-2-elite-1st-guards-la-garde-meurt-et-se-rend<b>Multimédia</b> : conforme à la série.<br /> <b>Interface</b> : sans évolution.<br /> <b>Gameplay</b> : du Panzer Corps 2, "What else ?".<br /><br /> 1st Guards est un DLC ludique, mais historiquement vide. Son seul aspect historique provient du narratif entre deux missions. Il utilise le label “Gardes” comme habillage marketing même si techniquement la magie continue d’opérer avec des missions variées, une progression simple, et une difficulté correcte.