Seconde extension sur les unités d’élites après la réussie Division Fantôme, 1st Guard reprend le flambeau sans panache.
Au fil du temps, Panzer Corps 2 s’est de plus en plus éloigné du monde du wargame pour devenir un « jeu de guerre ». Pour clarifier, nous sommes face à un roman historique comparé à un livre d’histoire. Panzer General était l’ancêtre de ce roman et a eu un succès mérité. Les évolutions qui ont suivi nous ont conduit à Panzer Corps 2. Chaque nouveau volet devait apporter un plus par rapport au précédent, et on a ainsi eu l’apparition des héros, le changement de gestion de l’aviation, la personnalisation du commandement et bien d’autres, sans omettre les nouveautés cosmétiques comme le graphisme.
Cet ensemble a complètement dévoyé le titre au point d’édulcorer par trop l’aspect « simulation ».
Pourtant, je parle de l’extension précédente en bien, alors qu’elle n’a rien de fondamentalement différent avec celle-ci. Ainsi, si suivre l’évolution d’une division tout au long du conflit s’accorde avec la gestion des troupes et du matériel, avec un bémol pour l’aviation, 1st Guards n’est pas l’histoire de la 1ere division de la Garde.
1st Guards prétend suivre la montée en puissance des premières unités soviétiques jusqu’à la distinction suprême : appartenir à la Garde. En pratique, il s’agit d’une suite de missions semi-fictionnelles, vaguement inspirées d’opérations réelles, mais sans cohérence historique, sans ordre de bataille crédible, et sans lien réel avec la doctrine soviétique de 1941-43 et après.

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Points positifs et négatifs
+ Prix, accessible à tous
+ Interface stable et familière pour les habitués
– Trop d’anachronisme
– Aucune évolution du moteur de jeu ni de l’interface
Pour plus d’informations sur Panzer Corps 2 – Elite – 1st Guards, voyez cette fiche sur Steam ou cette page chez Sitherine.





