Septième et avant dernier chapitre de cet AAR présentant une partie standard de Civilization VI jouée avec la Grèce de Périclès, au niveau de difficulté Empereur. Les guerres continuent, routinières, toutefois c’est désormais le temps des grands travaux et des grands chantiers dans l’empire grec. Dont le développement ne semble plus connaître de limites, si ce n’est l’espace. Et pourtant, même celle-ci va devoir reculer devant la pugnacité des nombreux savants du rival britannique, mais aussi de ceux qui affluent maintenant dans les campus de la république.

Le verdict de l’académie de géopolitique de Bergen est strict : la Grèce est isolée comme aucune civilisation ne l’a encore été, il est grand temps de forger des alliances pour contrecarrer la tyrannie britannique.

Sages élèves de cette nouvelle pensée, les archontes tentent de renforcer à tout prix la seule connaissance qui n’évite pas encore les diplomates grecs, et pour cause : Sparte. Ces enragés de l’hoplon ne sont pas dégoûtés par les guerres d’Athènes, ils les trouvent au contraire très charmantes.

La culture, ils aiment aussi. Cela tombe bien, car les musées de Tokyo et d’autres métropoles attendent avidement de pouvoir remplir leurs vitrines. Des archéologues grecs sillonnent le continent pour récolter ce que l’histoire a semé. Avec succès, ce qui n’est point étonnant sur cette parcelle de terre qui a vu tant de peuples aller et venir.

Une momie de chat, révélatrice de l’idolâtrie arabe du second millénaire avant notre ère, en excellent état. Sensation ! Tourisme et culture s’en trouvent revigorés, et ce n’est qu’un début.

Il reste de nombreuses vitrines à remplir, et la Grèce vient de se payer une merveille mondiale : un phare aux proportions époustouflantes, accueillant chaque navire en Rodonie avec la grâce que lui ont conféré ses architectes.

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Les espions de la république sont moins productifs. Quelques documents secrets britanniques ne feraient pas de mal, le réseau secret de Birmingham n’a plus rien livré depuis longtemps, alors que bon nombre de recrues et d’argent l’alimentent.

1836, le Brésil perd sa dernière ville et signe la capitulation totale. L’intégration des empires japonais, norvégiens et brésiliens commence à peser lourd sur le système politique grec.

Il faut prêter attention aux dissensions internes, et surmonter la forme présente de la république, qui ne connait qu’un suffrage censitaire représentant mal la population dans sa largeur. Quoi de mieux pour ceci que de transformer l’ancienne république en démocratie ?

Une fois ce virage progressif pris, il n’y a plus de limites pour sciences, culture et économie ! Les routes de commerce nationales sont aux premières places pour accélérer le développement.

Cette phase de boom produit également des merveilles, comme le colosse d’Athènes, une fantastique statue de bronze qui n’a de pareil de par le monde.

Toutefois Ces merveilles ne sont pourtant rien à côté des plans secrets élaborés par la fondation Périclès.

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Ces plans concernent le programme spatial grec, qui pourrait bouleverser le cours de l’histoire et de l’humanité même. Les ressources requises sont monstrueuses, les universités planchent sur une myriade de détails techniques, et deux villes particulièrement productives sont désignées comme aptes à ouvrir des sites de lancement : Mycènes et Osaka.

Les Britanniques ne comptent pas observer passivement ces efforts. Ils ont toujours une légère longueur d’avance en technologie, ce qui pourrait s’avérer très dangereux.

Heureusement, la situation académique s’est améliorée, et les prix Nobel pleuvent. L’apparition d’un nouveau grand scientifique n’est qu’une question de temps.

Osaka franchit elle une nouvelle étape, son dernier projet avant le programme spatial, l’établissement d’une zone industrielle dépassant l’imagination du commun des mortels, des usines à perte de vue crachant le symbole de la modernité : les colonnes de fumée annonçant une production effrénée. Ce gigantesque complexe ne sera pas de trop pour assurer la production en chaîne de lanceurs pour fusées.

À peine l’industrialisation s’implante-t-elle en profondeur dans la société grecque, que voilà déjà une nouvelle mode commence à l’effacer. Surmonter le matériel, l’acier et la force brute, dynamiser le monde par des réseaux sociaux et le transfert de savoir.

Après les révolutions électrique, atomique et électronique, la digitalisation est là. L’ère de l’information a débuté.

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Pour plus d’informations sur Civilization VI voyez le site officiel et cette page sur Steam.

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