Pour Stellaris, le printemps fut des plus chargés. Le titre a bénéficié en quelques semaines d’une extension majeure, Federations, accompagnée d’un gros patch, puis a fêté son 4ème anniversaire avec un autre patch majeur. Penchons-nous sur ces nouvelles pierres à l’édifice qu’est devenu ce 4X de Paradox.

Federations, dernier DLC majeur en date.

Stellaris péchait un peu par une diplomatie assez embryonnaire, notamment en comparaison d’autres titres similaires ou d’autres jeux de Grande Stratégie du studio Suédois. Alliances (la plus poussée étant appelée fédération), accords scientifiques ou commerciaux, ouverture ou fermeture des frontières : c’était à peu-près tout.

Federations, dernier DLC majeur en date, est comme son nom l’indique principalement consacré aux relations diplomatiques. Sur ce plan, les deux ajours majeurs sont la refonte totale du système de fédération et la création de la « Communauté galactique ». Auparavant, la fédération n’était qu’une alliance totale (offensive et défensive) entre membres égaux avec quelques ajouts supra-étatiques tels que la flotte commune. Un seul modèle, donc, la fédération à la sauce Star Trek, avec assez peu de profondeur ou d’outils permettant d’évoluer dans un sens ou dans l’autre.

Avec Federations, le jeu s’enrichit de nouvelles formes de traité : l’union galactique (la fédération à la Star Trek), la ligue commerciale, l’alliance martiale, l’alliance de recherche et enfin l’hégémonie. Chacune de ces formes présente des caractéristiques et des avantages propres. Il est parfaitement possible, en cours de partie, de changer la nature d’une fédération. Chaque fédération dispose à présent d’un facteur de cohésion représentant l’harmonie de l’alliance, cohésion qui permet de décider ou changer les règles de fonctionnement de la fédération ou encore d’accroître sa centralisation. Tout ça est un peu dense et offre de grandes possibilités.

 

Stellaris Federations - test
La plupart des empires auront cependant fréquemment l’origine « unification prospère ».

 

Stellaris Federations - test
Chaque empire reçoit (ou choisit, pour le joueur) une origine expliquant son évolution jusqu’au point de départ du jeu. Ici, l’Empire Terran dirige une humanité post-apocalyptique qui reçoit des bonus personnalisés.
Stellaris Federations - test
Le « Commonwealth of Man », qui apparaît si vous jouez une race humaine dans le système solaire est une colonie perdue de l’humanité, des pionniers partis en vaisseaux cryogéniques qui ont fondé leur propre civilisation en orbite de Deneb.

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5 Commentaires

  1. Tiens, le titre est passé de “l’Empire contre-attaque” à “l’Empire contre-signe”, ce qui est plus cohérent avec le visuel d’ouverture (et probablement avec l’idée de l’article / du DLC). Juste par curiosité, qui a eu l’idée de ce changement ?

    • Le titre n’a pas changé, c’est en effet un jeu de mot ou disons clin d’oeil à l’Empire contre-attaque que j’ai proposé à Yann quand nous avons terminé la mise en ligne.

        • En dehors des captures d’écran prises dans le jeu, les visuels viennent de paradox ou d’autres illustrateurs. Pour Stellaris, la qualité est parfois stupéfiante : leurs bandes annonces sont souvent spectaculaires et les simples “dessins” sont eux aussi très réussis.

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