Les petits gars de Proxy Studio nous ont sorti une dizaine de patchs depuis notre précédent aperçu, évolutions apportant notamment une refonte complète du techtree. Cela valait bien d’y refaire quelques tours, vite fait entre deux autres jeux. Et pfft ! 25 ans plus tard (300 tours de jeu), me voilà maître incontesté de Pandora. Comme je ne suis pas égoïste, voici mes dernières impressions sur ce prochain 4X.

 

Déjà le programme rassure par sa stabilité et sa réactivité. Je n’ai pas essuyé le moindre plantage ni ralentissement, et ce même en fin de partie. Les rollovers apparaissent instantanément, les menus réagissent au quart de click. Les tours de l’I.A. ne se font pas attendre. Quitte à passer 25 ans ensemble, autant que ça se passe vite…

Tout aussi agréable, l’interface est un régal d’ergonomie. Toutes les informations et les actions sont à portée directe de souris ou de raccourcis. Le jeu abonde en petites facilités qui allègent le gameplay :

  • Ennemi en vue : sélectionner une de vos unités, survolez l’importun et l’issue probable d’un combat s’affiche.
  • Unité en déplacement sur plusieurs tours : son pathfinding s’adaptera automatiquement aux changements d’environnement (agrandissement de zone ennemie, monstre errant…).
  • Un nouveau bâtiment vous permet de parachuter des unités. Les unités éligibles voient une nouvelle icône s’ajouter qui permet d’effectuer directement l’action.

Seule une vue satellite interactive manque, la mini carte manquant de lisibilité. Peut-être n’est-elle pas encore disponible à cette phase de la bêta ? Bref, la plate-forme convainc, étudions le gameplay de plus près. Pour faire court, c’est un Civ-Like. Pandora respecte en tout point les canons du genre : exploration, construction et optimisation de cités, bâtiments divers, terraformation…

Pandora – First Contact sait néanmoins dépasser son classicisme assumé. L’arbre technologique a été revu entièrement depuis la preview précédente, et offre maintenant 3 modes :

  • Un arbre prédéfini, pour les crusher numbers adeptes du pré calcul
  • Un arbre aléatoire, mais entièrement visible dès le début de la partie
  • Un arbre aléatoire, qui se découvre progressivement au gré de ses découvertes. C’est le mode par défaut.

Quel que soit le mode choisi, il faudra jongler avec plus d’une centaine de technologies, classée en 3 « tiers » identifiables par un code couleur (blanc, bleu, jaune). Les unités correspondantes seront reconnaissables par le même code dans les menus de production ou de conception d’unités.

Sur les 300 tours de ma partie, j’ai pu explorer environ les deux-tiers des technologies. Il y a donc de quoi varier les plaisirs.

Les clichés résistent au vide interstellaire…

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Arbre technologique.

Les informations abondent et restent lisibles.

Menu de développement d’une cité. Là aussi l’ergonomie règne et tout tombe sous la main et sous le sens.

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Le résultat du combat entre le dreadnought et le transport s’affiche au survol du navire ennemi.

Testé et approuvé contre une IA qui défend mal ses convois maritimes.

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Ma première unité améliorée, avec un snipe qui neutralise la contre-attaque de l’unité attaquée. Ma version de la sauvegarde de la biodiversité … de mes troupes.

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Petit raffinement sur le choix de l’armure. Contrairement aux autres éléments pour lesquels il n’y a pas de technologie optimale, la meilleure armure sera montée sur l’unité sauf choix contraire du joueur. Ça évite de passer inutilement par la case workshop.

 

Mais le coeur de Pandora, c’est la tactique. Ici pas de victoire molle. On négocie éventuellement, on essaie de réduire la pollution, mais pour survivre, il faudra « génocider » ses collègues en utilisant la manière forte.

C’est-à-dire à coup d’infanterie, de tanks, de navires et d’avions. Pour cela, passez déjà par la case atelier (le Workshop) : certaines technologies vous donnent accès à différents châssis (infanterie, véhicule léger, tank, navire, avion, « mech »…) sur lesquels vous monterez un système d’armement (lance-flamme, sniper, flak, arme anti-char, artillerie à distance et bien d’autres), une armure et un module spécial conférant une capacité à votre unité (bonus d’XP, régénération, etc.).

À vous de savoir rechercher et concevoir les unités adaptées à votre stratégie ou aux penchants de votre adversaire.

Au final, servis par un moteur et une ergonomie exemplaire, Pandora – First Contact propose actuellement un gameplay nerveux et relativement profond. À suivre de très près, le premier contact est imminent, paraît-il !

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Fin de partie en sur une carte de taille moyenne.

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